Au cours du 20e siècle, une multitude de changements culturels ont été apportés. Si je prends seulement pour exemple la technologie, cette dernière a vraiment évolué pour le bien fait des consommateurs et des artistes. Un peu partout dans le monde, la technologie est offerte aux populations. Celles-ci sont toutes à l’affût des nouvelles technologies. Les producteurs sont heureux d’avoir cette haute technologie dans leur spectacle. Sans cet art électronique, on peut conclure que le théâtre québécois du passé est bien différent de celui que nous pouvons retrouver aujourd’hui. Il n’a jamais cessé d’évoluer. Pour le producteur de théâtre Robert_Lepage, la technologie est souvent utilisée dans la mise en scène de la plupart de ses créations. C’est donc un enjeu majeur pour ce créateur. Il l’utilise autant au théâtre que dans ses productions cinématographiques. Dans les paragraphes suivants, j’aborderai une œuvre de Robert Lepage en plus de parler ce qu’est la technologie pour ce grand artiste. Par la suite, je démontrerai la technologie au théâtre. Pour terminer, je ferai part de la technologie au XXe siècle.

Premièrement,  la pièce de théâtre Zulu Time, est définie comme un vrai cabaret technologique. Elle s’est produite pour la première fois, en 1999.[1] Cette pièce est avant tout un lieu d’essais. Ce lieu, où la technologie est mise en premier plan, est considéré comme une sorte de laboratoire auprès de Robert Lepage. Il a pu essayer une multitude de technologies dans son spectacle. Dans ce dernier, les comédiens font face à divers types de technologies. Dans cette pièce, ces dernières se sont rendues possibles grâce au cinéma et aux talents artistiques de multiples artistes. Il a voulu introduire la technologie grâce à un collectif de talents, dans divers champs culturels. Dans ce chef-d’œuvre, les arts technologiques ont été nécessaires, parce qu’ils possédaient une très grande interactivité envers le public.[2] Robert Lepage n’a pas seulement utilisé de simples éclairages pour ce cabaret technologique. Il a introduit de l’éclairage de type MAC 500.[3] Ce type d’éclairage est réservé exclusivement pour les spectacles de haute technologie. Avec cette intensité de lumière, son spectacle cela parvient parfaitement à la hauteur.[4] Tous ces effets d’éclairages procurent aussi au spectateur, une très haute sensation de fin du monde. De plus, sur scène, il y a toutes sortes de robots qui sont agités dans tous les sens, sans oublier les vidéos qui frappent d’un coup sec les yeux.[5]

Deuxièmement, M. Robert Lepage crée non seulement pour le théâtre, mais aussi pour le cinéma. Il aborde la technologie dans ses projets comme personne ne l’a jamais fait auparavant. Il a su complètement changer le monde du théâtre par la technologie. Pour lui, la technologie invente et change les styles théâtraux. Il met donc en scène les médias numériques. Tout ce qu’il mettra dans ses productions théâtrales est le cinéma, la vidéo et toutes les  sources de multimédia.[6] Dans la discipline du théâtre, le Québécois Robert Lepage et le producteur Denis Marleau intègrent les nouvelles technologies de façon à les exploiter au maximum.[7] Ils ne la toucheront pas seulement qu’en surface. Ils sont capables de trouver tous les petits détails importants pour permettre la réalisation de chaque grande œuvre technologique. Robert Lepage travaille toujours avec les derniers instruments de la technologie.[8] La pièce de théâtre Zulu Time porte aussi le nom de cabaret technologique. Il est reconnu pour tous ses effets spéciaux. Cette dernière met en vedette toute la gamme de la technologie. Cette pièce met scène des robots électroniques.[9] Robert Lepage, et sa troupe de théâtre Ex Machina, a réalisé un des plus grands projets de haute technologie : Le Moulin à images. Cela ne se serait jamais rendu possible sans la grande évolution de la technologie.[10] Il utilise au maximum les éclairages mis à sa disposition. Il créé des effets d’ombres sur la scène avec les lumières.[11] La plupart du temps, il utilise les technologies les plus complexes qui soient.[12] Ces dernières lui permettent de développer d’autres styles d’écriture au niveau théâtral et cinématographique.[13]

Deuxièmement, la technologie occupe une grande place au niveau théâtral. Lorsqu’il y a une projection cinématographie, à un moment précis ou tout au long de la pièce, cela rehausse parfois le niveau d’intensité du jeu des acteurs. Les spectateurs embarquent alors davantage dans le feu de l’action. La scène n’est donc plus la seule en alliance avec la technologie, mais également la salle.[14] De plus, la technologie est mise au service du théâtre expérimental. En effet, ce type de théâtre est à la recherche de nouvelles expérimentations de la technologie. Ayant un accès rapide aux ordinateurs, les gens peuvent maintenant se procurer une foule d’informations sur la programmation théâtrale.[15] Aussi, le son et la vidéo sont très utilisés pour mettre en valeur la production afin de pouvoir approfondir cette dernière.[16] Lors des représentations, la technologie représente toujours, pour les spectateurs, une certaine curiosité. Si l’on sait qu’une pièce est expérimentale, nous serons curieux de la découvrir autant au niveau de la technologie que pour le jeu théâtral. Au détriment des producteurs québécois, le gouvernement a préféré miser sur le développement de la Cité Multimédia, au malheur de la création artistique de haute technologie.[17] Par ce fait même, les Québécois ont toujours été des mordus de la nouveauté.[18] De plus, la ville de Montréal est l’une des seules faisant partie d’un réseau avant-gardisme.[19] Jour après jour, cette dernière explore de nouvelles technologies pour les mettre en avant-scène. Tellement que nous sommes attirés par les arts médiatiques, Le Répertoire en arts médiatiques est présent pour nous montrer les équipements de fine pointe technologique.[20] Bref, pour les Québécois, il est important de développer la culture technologique.[21]

Pour commencer, la technologie a pour définition d’être l’étude ou même la science des techniques.[22] Au court du 20e siècle, l’art en général a subi de multiples évolutions. Il eut une chaîne de mouvements artistiques qui se miroitait chez les artistes.[23] Tout d’abord, l’oeuvre d’art est divisée en deux parties. La première est immatérielle, et la deuxième est d’une part technique.[24] L’art tel quel et la technique ont toujours été mis ensemble pour la création de l’artiste.[25] Cela est indispensable pour le créateur. Ces deux combinaisons donnent habituellement quelque chose de merveilleux. La technologie a pour définition d’être l’étude ou même la science des techniques.[26] Un peu partout dans le monde, la culture de la technologie ne cesse de s’agrandit de jour en jour. Il y a de plus en plus de moyens technologiques à la portée des gens. Au cours des années 70-80, il eut une sorte d’ensorcellement pour les nouvelles technologies.[27] La technologie devint alors de plus en plus accessible pour tout le monde.[28] Les gens vont alors vouloir se procurer cette nouvelle tendance.  Cependant, ils devront débourser énormément d’argent afin de pouvoir se les procurer. Avec le temps, nous n’avons plus à dépenser des milliers de dollars pour nous procurer certaines marques de caméra vidéo ou même d’appareil photo numérique. Le film cinématographique Elastic Movies est l’une des premières réalisations conversationnelles utilisant la vidéo au cinéma.[29] La technologie n’a malheureusement pas seulement de bons côtés pour le domaine des arts, parfois, cela en est même décevant. Par exemple, si je prends en considération l’appareil photo, ce dernier fait perdre à l’œuvre son unicité.[30] Présentement, les arts utilisant la technologie se rapprochent de plus en plus  des médias de masse. En lien avec cette idée, nous sommes dans l’impossibilité de produire une création artistique par rapport à la société. Par conséquent,  dans l’ancien système des beaux-arts, il en était dans l’évidence de faire ainsi.[31]

CONCLUSION

En guise de conclusion, nous aimons voir le développement des arts de la technologie se développer avec une très grande rapidité. La technologie demeure un enjeu majeur dans notre société. Avec le temps, les arts électroniques n’ont jamais cessé d’évoluer. La technologie s’est introduite avec succès, autant dans le théâtre mondial que dans le théâtre québécois. Aujourd’hui, il est fréquent de voir la technologie dans les pièces de théâtre et au cinéma. Avec les arts électroniques, on rend le théâtre beaucoup plus dynamique. On explore tout cela en profondeur. Nous n’avons pas peur d’aller chercher les petits détails de la technologie pour rehausser le fond d’une pièce. Pour terminer, la pièce de théâtre Zulu Time a été un fort succès auprès des spectateurs. Elle a nécessité plusieurs types d’arts de la technologie.


[2] IDEM

[3] Ludovic FOUQUET. Robert Lepage, l’horizon en images, Québec, Les éditions L’instant même, 2005, p.100

[4] IDEM p. 101

[6] Ex Machina, (Page consultée le 17 décembre 2008) [En ligne] adresse URL : http://lacaserne.net/index2.php/robertlepage/

[7] Stéphane BAILLARGEON. «Technologie», Forces, n˚ 136 (Octobre 2002), p.71

[8] Patrick CAUX, et Bernard GILBERT. Ex Machina, Québec, Les éditions Septentrion, 2007, p.48

[9] Stéphane BAILLARGEON. «Technologie», Forces, n˚ 136 (Octobre 2002), p.71

[11] Patrick CAUX, et Bernard GILBERT. Ex Machina, Québec, Les éditions Septentrion, 2007, p.48

[12] IDEM

[15] Wikipédia, (Page consultée le 17 décembre 2008) [En ligne] adresse URL : http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9%C3%A2tre#Th.C3.A9.C3.A2tre_et_Internet

[17] Stéphane BAILLARGEON. «Technologie», Forces, n˚ 136 (Octobre 2002), p.74

[18] IDEM p.71

[19] IDEM

[20] IDEM p.72

[21] IDEM p.74

[22] Wikipédia, (page consultée le 16 décembre 2008), [En ligne], adresse URL : http://fr.wikipedia.org/wiki/Technologie

[23] Fnac, (page consultée le 16 décembre 2008), [En ligne], adresse URL : http://livre.fnac.com/a848205/Bernard-Blistene-Une-histoire-de-l-art-du-XXe-siecle

[24] Christophe DOMINO, L’art contemporain, Paris, Éditions Scala, 2005, p.101

[25] Florence DE MÈREDIEU «Art vidéo/Art numérique» Arts et nouvelles technologies, Bologne, Édition  Larousse, 2003, p.8 (collection «Comprendre, Reconnaître»)

[26] Wikipédia, (page consultée le 16 décembre 2008), [En ligne], adresse URL : http://fr.wikipedia.org/wiki/Technologie

[27] Stéphane BAILLARGEON. «Technologie», Forces, n˚ 136 (Octobre 2002), p.70

[28] Christophe DOMINO, L’art contemporain, Paris, Éditions Scala, 2005, p.101

[29] Stéphane BAILLARGEON. «Technologie», Forces, n˚ 136 (Octobre 2002), p.70

[30] Christophe DOMINO, L’art contemporain, Paris, Éditions Scala, 2005, p.101

[31] Stéphane BAILLARGEON. «Technologie», Forces, n˚ 136 (Octobre 2002), p.72