Nos artistes vont peindre surtout des paysages et des scènes de la vie quotidienne à la manière réaliste. (Ozias Leduc) ou impressionniste (Suzor-coté)

L’art religieux rassemble également un grand nombre d’artistes à cause des commandes lucratives du clergé.

Clarence Gagnon, dans son utilisation décorative de la couleur et son intérêt pour l’anecdote, présente une peinture qui intègre les influences de l’art populaire.

Réalisme urbain rejette l’idéologie du terroir et veut montrer la modernité du rythme urbain. (Le port de Montréal)

Influences du surréalisme

Alfred Pellan tente de faire la synthèse des avant-gardes européennes dans un esprit surréaliste. En 1940, Pellan revient d’Europe et il fait une exposition qui ouvre le Québec aux avant-gardes européennes et à la vision surréaliste.

Paul-Émile Borduas a eu la chance d’étudier avec Ozias Leduc qui l’envoie en France pour obtenir une formation de peintre religieux auprès de Maurice Denis.

C’est à la lecture d’un texte de Breton que Borduas a l’idée de l’automatisme : Il faut tracer au hasard des lignes sur la toile, les regarder pour qu’en surgissent les formes comme dans une vision.

La vedette du mouvement automatiste c’est Jean-Paul Borduas.