**** J’ai décidé de vous faire part des débuts du théâtre au Québec

L’église s’opposait au développement de l’art dramatique et en a dramatiquement retardé l’éclosion. Paradoxalement, elle encourageait certaines pièces religieuses, faisant naître chez plusieurs ; LA PIQURE DU JEU.

C’est un religieux qui a fondé la compagnie des compagnons de Saint-Laurent en 1936. Cette dernière, constituée de jeunes comédiens laïques a été à l’origine de l’histoire d’amour entre les Québécois et le théâtre.

C’est avec Ti-Coq en 1948 que commence une véritable production de pièces de théâtre québécois écrites par, pour, et sur des Québécois.

C’est dans les années 60-70 que s’effectue la grande transformation du   théâtre québécois.

–          Abolition des frontières entre le public et les artistes.

–          Prédominance des gestes sur les mots, désacralisation du texte.

–          La langue ne connaît plus de limites : Liberté d’expression et intégration du joual.

–          Renouvellement de la structure dramatique.

Dans les années 70 surtout, le théâtre devient le lieu de la contestation de la dénonciation. Le théâtre féministe et un théâtre engagé. Une grande période d’expérimentation formelle : Créations collectives, mime, impro. On travaille dans l’espace.

Dans les années 80, il y a une continuité. Le nouveau théâtre expérimental propose  de nouvelles formes. (Vie et mort du roi boiteux)

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